Paul Thomas et ses collègues sont en fait partis de nez électroniques qui existent déjà dans le commerce — pour détecter des composés toxiques — et ont adapté à l'un d'eux 22 détecteurs de ce qu'on appelle des composés volatils organiques — ceux que contient votre haleine. En théorie, une personne qui a fumé aujourd'hui serait ainsi détectée — et les chercheurs écrivent que leur appareil a visé juste 37 fois sur 39.
Une équipe australienne prépare un nez électronique qui pourrait détecter les fumeurs. Une invention qui intéresse les compagnies d'assurances...
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