Les biologistes s’en doutaient, eux qui avaient constaté qu’il suffisait qu’une chenille se mette à grignoter une tomate pour que toutes ses voisines émettent des toxines. S’il ne s’agissait que d’un seul plant —qui relâche des toxines dans ses feuilles lorsqu’il détecte un intrus—, ce serait banal. On connaît même...
