Un net avantage pour les résidents de la région. «Certains Lavallois ont déjà refusé la radiothérapie car ils ne souhaitaient pas se déplacer chaque jour à Montréal. Les temps de trajets fatiguaient les patients», précise le chef du département de radio-oncologie de Laval, Marie-Andrée Fortin. Les Lavallois ne seront pas...
