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Depuis la crise politique du printemps 2009 à Madagascar, le pillage des ressources locales, en particulier la surexploitation du précieux bois de rose, a pris de l’ampleur. L‘appétit des acheteurs chinois est vorace : en quelques mois, ceux-ci ont importé, des forêts du Nord-Est du pays, du bois d’une valeur de plus de 200 millions de dollars. Pendant ce temps, l’écart entre les riches et les pauvres se creuse sur la Grande Île et la population (plus de 20 millions d’habitants) croît à un rythme effarant. Pour survivre, certains, comme Remon, coupent ou récoltent le bois précieux. Mais les forêts fourmillent de bandes criminelles… Un long reportage du National Geographic, accompagné d’une galerie de photos et d’une carte interactive.
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