La morbidité due aux maladies cardiovasculaires est de 64 pour 100 000 habitants en Suisse, contre 760 en Russie. L’écart s’explique par la pollution environnementale, signale François Reeves, professeur à la Faculté de médecine de l’Université de Montréal. Si la pollution atmosphérique et la malbouffe n'existaient pas, les maladies cardiovasculaires seraient elles aussi inexistantes. C'est la thèse que défend le cardiologue dans un livre de vulgarisation qu'il a lancé récemment, "Planète cœur: santé cardiaque et environnement".
À lire aussi dans Le Devoir :
- http://www.ledevoir.com/societe/sante/316273/l-entrevue-le-coeur-malade-de-la-pollution-et-de-la-nourriture-industrielle
Les plus populaires
Assis trop longtemps : risque accru de décès par cancer
Mercredi 22 juillet 2026
Rapport de l’ONU sur l’IA : un potentiel sous surveillance
Mercredi 22 juillet 2026
Votre chat est-il passif-agressif? Ce geste pourrait le trahir
Jeudi 23 juillet 2026





