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Lancé la semaine dernière, le projet Stardust@home est un descendant direct de SETI@home ce programme qui, depuis quelques années, mobilise des centaines de milliers de micro-ordinateurs occupés, pendant leurs temps libres, à décoder une petite partie de limmense base de données accumulée.
Mais les deux "recherches" ont également leurs différences. Dans le cas de SETI, des radio-télescopes ont amassé des quantités titanesques de données dans le cadre de leurs quêtes de signaux extra-terrestres. En revanche, dans le cas de Stardust qui na récolté quune minuscule poignée de poussière, dans la queue dune comète, la quantité de données est ailleurs: la NASA a pris des milliers de photos au microscope électronique de ces grains de poussière, et on a toute la misère du monde à trouver les grains de poussière! Ce sont ces milliers de photos que les volontaires (plus de 100 000 jusquici) séchineront à observer, à la recherche dindices.
Indices de quoi? De la composition des étoiles lointaines où sont nés ces grains de poussière. Mais avant, donc, encore faut-il les isoler, ces grains de poussière. "Nous ne savons même pas à quoi ressemble un grain de poussière interstellaire typique", explique le directeur du projet Andrew Westphal, de lUniversité de Californie. Doù la difficulté de la recherche: ces grains de poussière sont dispersés sur un gel spécial, et la première des tâches des 115 000 volontaires consiste donc banalement à... les localiser.




