Cet été, la municipalité de Kamloops, en Colombie-Britannique, a fait appel à l’appétit vorace des chèvres pour contrôler la propagation d’une espèce de linaire. Toxique pour certains animaux –mais pas les chèvres!– cette mauvaise herbe nuit à la croissance des plantes indigènes. Pour solutionner le problème, les autorités ont loué les services de 440 chèvres qui ont dévoré allègrement la linaire tout en épargnant le gazon. Ce moyen de lutte écologique coûte deux fois moins cher que l’épandage d’herbicides chimiques ou l’arrachage manuel. Et ça attire les curieux!
Les plus populaires
Le lien entre immigration et criminalité réfuté (encore)
Lundi 17 août 2026
Il y a 70 ans, un accident nucléaire pire que Tchernobyl
Vendredi 28 août 2026
Le sexe chez les grenouilles: trop de mâles crée de la confusion
Vendredi 21 août 2026




