Ces maladies neurodégénératives ont en commun la perte de l’odorat, un symptôme touchant 80 à 90% des personnes qui en sont atteintes, selon Johannes Frasnelli de l'Université de Montréal. Bien que soit connu depuis 20 ou 30 ans, Mme Frasnelli estime que la détection de ce symptôme pourrait permettre un dépistage hâtif et distinctif de ces maladies. Elle a adécouvert que «les mécanismes neurologiques touchés ne sont donc pas les mêmes. » Si l’Alzheimer vient surtout miner les tâches nécessitant la mémorisation, la maladie de Parkinson réduit la sensibilité de la perception des odeurs.»
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