Cinq voyages ont ainsi été entrepris le printemps dernier par un Gulfstream jet, représentant chaque fois 50 000 kilomètres. Tout ça pour essayer d’avoir une « photographie » la plus complète possible de l’air —incluant les gaz à effet de serre et toutes sortes de polluants industriels— pendant une période de temps très courte. Pour récolter ses différents échantillons, l’avion est monté jusqu’à 13,7 km et descendu jusqu’à 150 mètres. Les résultats préliminaires ont été présentés en août lors du congrès de l’Union géophysique américaine.
C’est une recherche qui a dû rapporter beaucoup d’Air Miles. Une recherche qui nécessitait de parcourir en avion tout l’océan Pacifique, pratiquement du pôle nord au pôle sud, afin de récolter des échantillons d’air.
Les plus populaires
IA: les mathématiciens déjà débordés
Jeudi 8 octobre 2026
L’IA et les élections : des risques, mais quel impact?
Jeudi 8 octobre 2026
Robert Kennedy: des techniques de désinformation bien établies
Vendredi 9 octobre 2026





