S’inspirant d’une notion de physique —la demi-vie d’une particule, c’est-à-dire le temps au bout duquel elle a perdu la moitié de sa radioactivité— l’auteur Samuel Arbesman propose que l’on parle de «demi-vie des faits». Certes, certains faits se dégradent plus vite que d’autres —une prévision météorologique par rapport à nos...
