Les robots pourraient-ils se révolter et exterminer la race humaine? Des chercheurs vont se pencher sur la question.

Sérieusement.

Le bien nommé Centre pour l’étude des risques existentiels, à l’Université Cambridge, a été fondé en avril 2012 par un philosophe, un scientifique et un créateur de logiciels.

Ce dernier a peut-être contribué à ce que, entre tous les risques existentiels —changements climatiques, biotechnologies— la robotique l’emporte.

Prétendre que le risque d’une rébellion d’intelligences artificielles ne relève que de la science-fiction serait «dangereux», disent-ils.

«Il semble raisonnable de croire qu’à un moment donné, dans ce siècle ou le prochain, l’intelligence échappera aux contraintes de la biologie.»

- Pascal Lapointe