Ceux qui en sont arrivés à cette conclusion ont appliqué à la biologie la théorie des réseaux... qu’on utilise en communications. Adilson Motter et sa collègue croient pouvoir y démontrer comment l’effondrement d’une chaîne alimentaire pourrait être empêché si on se contentait de choisir judicieusement l’espèce à « retirer »...
