« Le médicament est une béquille, une bouée de sauvetage. Il faut l’utiliser, mais seulement pour aider la personne insomniaque à changer ses mauvaises habitudes de sommeil », soutient Charles Morin, professeur titulaire de l’École de psychologie de l’Université Laval. Combiner une thérapie cognitive comportementale à la prise de somnifères...
