Selon un groupe de chercheurs de l'Université McGill à Montréal, l'auto-identification chez les jeunes GLB serait un facteur de risque plus important que le comportement sexuel. On savait déjà que ce groupe présentait un risque élevé de souffrir de problèmes de santé mentale, comme des pensées suicidaires et les tentatives de suicide, voici que l’on connaît la véritable cause derrière de tels comportements. Ces résultats ont été présentés en février dans le Journal of the American Academy of Child & Adolescent Psychiatry.
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