Réchauffement climatique, impacts de l'aménagement forestier, disparition d'espèces indigènes, intrusion d'espèces invasives... Les écosystèmes de la forêt boréale sont perturbés. Mais ils ne sont pas les seuls: les communautés autochtones, dont c'est le territoire ancestral, sont également affectées. Concilier la qualité de vie autochtone et l'équilibre écologique tout en tirant profit d'une ressource essentielle, le bois, représente tout un défi. Plusieurs chercheurs s'attardent déjà à un morceau ou l'autre du casse-tête, dont Hugo Asselin, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en foresterie autochtone, créée il y a moins d'un an à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue.

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