Selon les recherches de Amee Manges, chercheuse à l'Université McGill, la bactérie E. coli pourrait être rayée de la carte si cette volaille était produite et cuite selon les règles de l’art. Pour arriver à cette conclusion, Mme Manges a examiné les souches de la bactérie dans le poulet, en prenant soin de les comparer à celles qui seraient responsables d’une infection des voies urinaires chez des Québécoises, des symptômes apparentés à la bactérie E. coli.
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