Les réfugiés du camp de Kakuma, dans le nord du Kenya, sont loin du stéréotype de miséreux que l’on associe aux protégés de l’ONU. Plusieurs travaillent pour des ONG ou pour leur propre compte; certains ont même des employés. Venus de toute l’Afrique de l’Est, ils génèrent une activité économique qui profite à leurs hôtes kenyans.
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