Au cours des dernières années, le cidre de glace québécois a acquis une grande notoriété. Pour obtenir ce savoureux nectar, on utilise des pommes ayant subi l’effet du gel, ce qui fait augmente leur teneur en sucre. Le cidre de feu, quant à lui, est encore méconnu. Mais les choses seront appelées à changer bientôt puisque le gouvernement du Québec vient d’autoriser la dénomination «cidre de feu». Celle-ci désigne un cidre dont la concentration en sucre est accrue par chauffage dans de traditionnels évaporateurs de cabane à sucre. Moins sucré qu’un cidre de glace, le cidre de feu possède un taux d’alcoolémie situé entre 9 % et 15 % d’alcool par volume. Étant donné que le cidre de feu a obtenu une reconnaissance officielle, les producteurs pourront commencer à le commercialiser et les consommateurs, à se régaler.
Image courtoisie de Daniel Fafard / Wikimedia Commons
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