400 ans après Galilée, l’astronomie est à l’honneur; le 15 janvier était lancée à Paris, dans les locaux de l’UNESCO, l’Année internationale de l’astronomie. Mais en plus d’être une occasion de remettre l’observation des étoiles à l’honneur, c’en est une de mesurer le chemin parcouru... autant derrière les télescopes que sur les bases de lancement.

Qui aurait cru, par exemple, qu’en 2009, un pays, le Brésil, qui n’existait même pas quand Galilée a observé le ciel pour la première fois, commencerait à devenir une puissance spatiale? A l’instar de la Chine, et de l’Inde, et de plusieurs autres, il y a de la politique derrière ça, tout comme il y en avait quand J. F. Kennedy, en 1961, a annoncé que les États-Unis mettraient un homme sur la Lune avant les Russes. C’était une question de fierté nationale.

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L’astronomie y gagne-t-elle? Dans l’émission de cette semaine de Je vote pour la science , on en discute avec Claude Lafleur, journaliste et auteur spécialiste de l’exploration spatiale, et Robert Lamontagne, astronome à l’Université de Montréal.

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La page de l'émission Je vote pour la science

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