Depuis plusieurs années, le nombre d'étudiants inscrits dans des programmes de Science et Technologie est en baisse constante. Nos jeunes n'y trouveraient-ils plus d'intérêt? Le mot «Science» serait-il démodé? Les programmes seraient-ils trop difficiles, ou perçus comme trop difficiles? D'ici quelques temps, nous aurons peut-être réponses à ces questions!

La problématique peut sembler banale, mais il s'agit d'un véritable enjeu. La quantité de diplômés en Science et Technologie influence indirectement la capacité de notre société à innover et évoluer. L'innovation est depuis longtemps reconnus comme l'un des principaux moteurs de l'économie moderne. Pour certains, elle apportent la compétitivité saine à nos industries. Pour d'autres, elle améliore simplement et directement la condition humaine.

Afin de contrer les préjugés que la génération de demain porte envers la science, l'Université du Québec à Montréal et de l'Université de Sherbrooke ont constitué un nouvelle chaire de recherche. L'objectif de cette nouvelle entité est de stimuler l'intérêt des jeunes envers la Science et la Technologie. L'initiative est la bienvenue, spécialement dans le contexte actuel de démotivation des jeunes.

Lire la nouvelle au complet