Le réchauffement du Nord du Québec est sept fois plus élevé que ce qu’on observe à l’échelle du globe selon Warwick Vincent, directeur scientifique du Centre d’études nordiques de l’Université Laval. Le biologiste estime qu’il faudrait créer dès maintenant des parcs et des zones de conservation en territoires nordiques pour fournir des refuges aux espèces vulnérables.
Les plus populaires
Le lien entre immigration et criminalité réfuté (encore)
Lundi 17 août 2026
Le sexe chez les grenouilles: trop de mâles crée de la confusion
Vendredi 21 août 2026
Croissance des renouvelables: quand le réseau électrique ne peut pas suivre
Mercredi 19 août 2026





