Là où il est commun de retrouver le parasite protozoaire Toxoplasma gondii, notamment au Brésil, en Argentine, en ex-Yougoslavie, en France et en Grande-Bretagne, l'incidence du cancer du cerveau est 1,8 fois plus élevée, selon Jacques Brodeur, professeur au Département de sciences biologiques de l'Université de Montréal et coauteur de cette étude parue dans la revue Biology Letters. Le tiers de la population mondiale serait porteur du parasite, sous la forme d’une maladie bénigne souvent asymptomatique. Or, chez les individus dotés d’un système immunitaire faible et chez les fœtus, elle pourrait s’avérer dangereuse.
Les plus populaires
La « médecine fonctionnelle » a-t-elle prouvé son efficacité? Non
Mardi 7 juillet 2026
Des détecteurs d’IA à la crédibilité défaillante
Jeudi 9 juillet 2026
Une nouvelle forme de vie synthétique? Pas encore.
Vendredi 10 juillet 2026




