Grâce à une étude menée auprès de 677 femmes par des chercheurs du CRCHUM, de l’Institut du cancer de Montréal, du CHUM et de l’Université de Montréal, on sait désormais que la mutation génétique du gène C282Y de l’hémochromatose (HFE) est plus manifeste chez les femmes atteintes du cancer de l’ovaire de type épithélial que celles n’ayant pas de cancer. Les résultats ont parus dans la revue International Journal of Cancer de la version électronique du 28 juillet dernier.
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