Personne n’est immunisé contre la fièvre du soccer... pas même les scientifiques, écrit la revue Nature : "au cours des semaines qui ont précédé le plus grand festival de football du monde, nous avons été inondés de communiqués de presse et d’idées d’articles, toutes visant à démontrer que les scientifiques aiment le sport, eux aussi".

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À titre d’exemple, voici une étude parue dans le Journal of Finance qui démontre que les performances d’une équipe nationale influencent... le marché boursier de son pays. Des chercheurs de l’École de gestion de Norvège à Oslo concluent en effet qu’une défaite entraîne une rapide baisse de la bourse (les courtiers en perdent-ils leur enthousiasme?).

Mais ça ne fonctionne que vers le bas: une victoire n’entraîne pas, en tout cas pas tout de suite, de hausse du marché boursier (les courtiers sont-ils occupés à célébrer?).

Et puisqu’on fait allusion aux réjouissances: attention. Examinant les causes de 150 blessures subies par des joueurs professionnels admis à l’hôpital pendant deux saisons, des experts turcs en orthopédie ont conclu dans l’American Journal of Sports Medicine que neuf de ces blessures étaient le résultat... des réjouissances après avoir compté un but.

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