C’est ce que conclue une étude réalisée sur des abeilles, qui espère démontrer la plasticité du cerveau humain. On parle ici du potentiel de régénérer les connexions neuronales, donc de garder intactes ou même améliorer ses facultés intellectuelles. Les chercheurs ont remarqué que les abeilles chargées de trouver de la nourriture périclitaient avec l’âge. À l’inverse, les abeilles responsables de protéger la reine à l’intérieur du nid gardaient leur capacité d’apprentissage intacte.
Le type d’activités quotidiennes auxquelles on s’adonne influence le déclin cognitif. Ce serait encore plus vrai pour rajeunir le cerveau.
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