Depuis quelques années, la spectroscopie de traces de gaz suscite un vif intérêt. Avec une très grande sensibilité, cette spectroscopie d'absorption permet en effet d'identifier des composés en très faible abondance. Aussi est-elle utilisée aussi bien dans la recherche fondamentale que dans des domaines tels que la métrologie, la détection in situ de traces de pollution atmosphérique, accidentelle ou pas, ou encore le contrôle de procédés industriels. Néanmoins, jusqu'ici, pour développer un spectromètre performant, de nombreuses caractéristiques devaient être réunies. D'où l'absence jusqu'alors d'un instrument présentant simultanément ces caractéristiques. Un défi que viennent de relever des chercheurs du Laboratoire de Photophysique Moléculaire, le LPPM, du CNRS et du Max Planck Institute of Quantum Optics, en Allemagne, dans le cadre de l'European Laboratory for Frequency Comb Spectroscopy, en collaboration avec l'Université de Tokyo, au Japon, et l'Université Ludwig Maximilian de Munich, en Allemagne.
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