Ce cervidé occupe actuellement 2,4 millions de km2 de la forêt boréale canadienne, la moitié de ce qu’il occupait au 19e siècle. La fragmentation d’habitats —à cause des routes, de l’exploitation forestière et des lignes de transport d'énergie— représente la grosse menace. Au Québec, où il détient le statut d’espèce...
