D’abord, sachez que je n’ai rien contre les argumentaires passionnés. La raison, qui a encore bien meilleure presse que les émotions, s’y enracine d’ailleurs souvent inconsciemment comme les sciences cognitives ne cessent de le démontrer. Mais je crois qu’il faut entrer dans la complexité sur la pointe des pieds, c’est-à-dire...
