Chez les souris en tout cas, les généticiens ont constaté que de modifier ce « gène maître » — un gène qui en contrôle d’autres — faisait perdre du poids, puisque les cellules qui, jusque-là, étaient responsables de l’accumulation d’un certain gras (le gras blanc), se mettaient plutôt à le brûler. L’équipe du Massachusetts Institute of Technology qui publie cette étude le 20 août dans le New England Journal of Medicine rappelle que 44 % des Européens sont porteurs d’une variante de ce gène FTO qui les prédispose davantage à l’obésité.
On a peut-être trouvé le prétexte parfait pour supprimer tous les régimes alimentaires et s’éviter tout exercice physique : un gène qui peut ordonner aux cellules de gras de brûler ce trop-plein plutôt que de l’entreposer.
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