L’obstacle jusque-là avait justement été de convaincre l’animal d’entrer dans cet espace confiné et d’y rester sans bouger tant qu’on le lui ordonne. C’est la raison pour laquelle auparavant, les seuls «scans» de cerveaux étaient ceux de chiens endormis. Gregory Berns et ses deux collègues de l’Université Emory, à Atlanta...
