Stephen Schneider était virtuellement inconnu des médias francophones, et c’est pourquoi son décès, le 19 juillet, est pratiquement passé inaperçu ici. Mais sur la planète anglophone, il était à la climatologie ce qu’Hubert Reeves est, chez nous, à l’astronomie. Il fut, de plus, un chercheur réputé chez ses pairs...