Une étude réalisée par le professeur Alain Lesage de l'Université de Montréal démontre que 30 % des étudiants et des employés auraient eu un problème de santé mentale suivant cet événement, soit un seuil deux fois plus élevé que dans la population en général. Or, pour 18% des répondants, il s’agissait de la première fois qu’ils traversaient un épisode de trouble mental. Pour 7 % d’entre eux, les symptômes étaient toujours présents un an et demi après la fusillade. Pour le chercheur, cette étude a démontré l’ampleur de l’impact, qui s’est avéré plus important qu’attendu.
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