Selon une nouvelle étude réalisée à l'Hôpital général de Montréal, les patients pourraient demeurer jusqu’à 10% moins longtemps aux soins intensifs s’ils pouvaient avoir droit à une chambre privée. Dans les unités de soins intensifs dotées de ce type de chambre, on remarque deux fois moins de patients atteints d'infections graves, telles des maladies nosomicales. L'étude a été publiée récemment dans la revue Archives of Internal Medicine.
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