Michael Benibgui, étudiant au doctorat en psychologie à l'Université Concordia, a démontré pour la première fois les effets biologiques de l'homophobie. Son étude a révélé que le cortisol, soit l’hormone liée au stress, était plus élevée chez les homosexuels et bisexuels victimes de discrimination. Il s’agit de la première fois qu’un tel lien est démontré entre l’homophobie et le cortisol.
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