Les élèves d'une école qui pratique les châtiments corporels comme les coups de bâton, les tapes sur la tête et les pincements réussissent moins bien que ceux dont l’école a recours à des mesures plus douces comme le retrait ou la réprimande verbale. Leurs habiletés cognitives, nécessaires au contrôle de soi et à l’apprentissage, pourraient être affectées. Ceux sont les conclusions d'une étude dirigée par différents professeurs, dont Victoria Talwar, de l’Université McGill. Les chercheurs ont suivi 63 enfants de maternelle ou de première année, élèves de deux écoles privées de l’Afrique de l’Ouest.
Les plus populaires
Le lien entre immigration et criminalité réfuté (encore)
Lundi 17 août 2026
Les laissés-pour-compte de l’adaptation climatique
Mardi 18 août 2026
Marcher à reculons, bon pour la santé? Non
Mardi 18 août 2026





