Pour protéger les animaux et les plantes du réchauffement climatique, de plus en plus de conservationnistes envisagent la possibilité (complexe et risquée) de déplacer certaines espèces menacées en des lieux plus cléments. L’écologiste Jessica Hellmann de l’Université Notre-Dame, en Indiana, a entrepris une longue et difficile étude qui devrait guider ceux qui préconisent de tels déplacements ou « migrations assistées ». Elle s’intéresse en particulier à une savane de chênes de Garry, sur l’île de Vancouver, où de nombreux mammifères, insectes, oiseaux et plantes sont en voie d’extinction. Déplacer cet écosystème en entier est-il faisable? L’Homme devrait-il intervenir ou non? La réponse n’est pas simple…
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