Nancy Heath, professeure à l'Université McGill, et Stephen Lewis, professeur adjoint à l'Université de Guelph, savent bien que les personnes s’automutilant ne demandent généralement pas d’aide à leur entourage. Résultat ? Dans le cadre d’un projet d’envergure international, les deux chercheurs ont alors eu l’idée brillante de concevoir un site web, accessible de partout dans le monde : "Self-injury Outreach and Support" (SiOS, www.sioutreach.org). Cet outil est destiné aux victimes de l’automutilation mais aussi à leurs proches, aux intervenants en milieu scolaire, aux professionnels de la santé et aux spécialistes en santé mentale.
Les plus populaires
Il y a 70 ans, un accident nucléaire pire que Tchernobyl
Vendredi 28 août 2026
Les peptides injectables : ce qu’il faut savoir
Mercredi 26 août 2026
La désinformation qui cible le manque d’information locale
Mardi 25 août 2026




