Des travaux menés notamment par Frédéric N. Brière du Groupe de recherche sur les environnements scolaires (GRES) de l’Université de Montréal démontrent que les jeunes consommant des drogues telles que l'ecstasy (MDMA) et le speed (méthamphétamine) seraient plus à risques de développer une dépression l’année suivante. Cette étude, qui a suivi des milliers d’adolescents pendant 5 ans, indique que ceci s’avère véridique, indépendamment d’un précédent usage d’autres drogues ou à de précédents symptômes de dépression.
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