Une bonne partie des jeunes Québécois étudient et bossent en anglais sans que cela leur fasse un pli sur l’identité. La logique économique leur donne raison : travailler dans cette langue est en moyenne plus payant que de le faire en français. La langue de Molière s’érode-t-elle dans les milieux de travail du Québec?
Les plus populaires
Il y a 70 ans, un accident nucléaire pire que Tchernobyl
Vendredi 28 août 2026
Le lien entre immigration et criminalité réfuté (encore)
Lundi 17 août 2026
Le sexe chez les grenouilles: trop de mâles crée de la confusion
Vendredi 21 août 2026




