La Chine n’aime pas qu’on parle de pollution de l’air. L’ambassadrice américaine à Pékin s’est récemment fait sermonnée après avoir relayé sur Twitter la très mauvaise qualité de l’air de la ville. Deux étudiants américains ont mis au point un outil pour récolter à l’insu des autorités des données sur la qualité de l’air : un cerf-volant doté de détecteurs capables de classer les polluants.
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