Il n’y a pas qu’à Pékin que l’air est irrespirable. Depuis la mi-décembre, la pollution de l’air à Téhéran a atteint un niveau critique. Début janvier, les autorités iraniennes ont dû ordonner la fermeture des établissements publics, écoles et universités pendant trois jours. Les journaux iraniens estiment à 45 000 le nombre de décès survenus à cause de la pollution atmosphérique au cours de la dernière année.
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