Il n’y a pas qu’à Pékin que l’air est irrespirable. Depuis la mi-décembre, la pollution de l’air à Téhéran a atteint un niveau critique. Début janvier, les autorités iraniennes ont dû ordonner la fermeture des établissements publics, écoles et universités pendant trois jours. Les journaux iraniens estiment à 45 000 le nombre de décès survenus à cause de la pollution atmosphérique au cours de la dernière année.
Les plus populaires
Ralentissement d'un courant océanique: de plus en plus visible
Vendredi 10 avril 2026
Comment répondre à ceux qui ne croient pas qu’on a marché sur la Lune?
Lundi 6 avril 2026
L’homme qui a su associer climat et économie
Mercredi 8 avril 2026





