Une équipe de l’Université du Wisconsin a publié les résultats d’un suivi de 20 ans de quelques dizaines de singes rhésus. Et de fait, ceux et celles qui mangent moins semblent avoir un taux de mortalité moins élevé et les maladies liées au vieillissement les affectent moins souvent. Toutefois, comme ces animaux ont une espérance de vie moyenne de 27 ans, il faudra encore des années, et bien d’autres singes moins bien nourris, pour savoir jusqu’à quel point on pourrait appliquer cette « recette » aux humains.
L’idée que la « restriction calorique », c’est-à-dire le fait de manger moins, augmente l’espérance de vie a obtenu un sérieux coup de pouce cet été.
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