C’est ce qu’affirme un autre de ces groupes de psychologues qui a placé des « cobayes » dans une situation de jeu où ils avaient tantôt la possibilité de punir les francs-tireurs, tantôt celle de récompenser les gens qui coopéraient avec le groupe. Selon David Rand, de l’Université Harvard, le fait de récompenser rapporte davantage au groupe — et à celui qui a été récompensé. Dans les cas où une personne avait le choix de punir ou de récompenser, la récompense finissait par lui « rapporter » davantage, à court terme, que la punition.
Vous aurez de meilleurs résultats si vous récompensez ceux qui ont bien agi plutôt que de punir ceux qui ont mal agi.
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