Deux sociologues de l’Université du Michigan qui ont découvert que l’Américain moyen était en meilleure santé pendant la grande crise des années 1930 affirment que ce fait pourrait s’appliquer aujourd’hui. Le duo, qui a utilisé des indicateurs tels que l’espérance de vie et le taux de mortalité, s’est concentré sur les décennies 1920, 1930 et 1940. Par exemple, entre 1921 et 1926, période de grande prospérité, l’espérance de vie décline de 8,1 ans chez les hommes « non blancs », mais augmente d’autant pendant la crise (1930-1933). Pourquoi? Plusieurs hypothèses sont suggérées — comme le fait qu’on achète plus de cigarettes et d’alcool en temps de prospérité, ou le renforcement des liens familiaux et sociaux en temps de crise. Mais les chercheurs jugent ces explications incomplètes et en appellent à une analyse plus pointue des données médicales de l’époque.
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