Des mathématiciens de l’Université de Californie tentent, à partir des données géographiques des crimes commis, de prévoir les mouvements des criminels et des victimes, afin de permettre à la police de mieux « cibler » ses patrouilles. Ils ont jusqu’ici accouché d’équations suggérant l’existence de deux types de zones-clefs où le crime augmente soudainement : les zones où le nombre de crimes dépasse un certain seuil critique (créant un effet d’entraînement), et celles où un événement particulier survient, comme l’arrivée d’un nouveau revendeur de drogue (Proceedings of the National Academy of Sciences).
On pourrait croire qu’il s’agit du scénario d’une série télé, mais la police de Los Angeles utilise vraiment les services de mathématiciens pour résoudre des crimes.
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