Le parallèle provient d’un éditorial récent du New Scientist . Au pays de Facebook, par exemple, les autorités choisissent ce que vous allez lire et suppriment des choses qu’elles jugent de mauvais goût. Elles vous encouragent aussi à dénoncer les comportements qui vous offensent. Certes, un citoyen peut quitter Facebook quand il le veut. Mais ça n’est pas tout à fait vrai : la pression sociale — la peur de manquer quelque chose d’important — et notre dépendance à la technologie sont telles qu’il est plus difficile de « déménager » à volonté. Il serait temps, conclut l’éditorial, que nous réfléchissions collectivement à nos comportements face à la technologie et aux normes trop rigides qui gouvernent ces comportements. Parce que la seule façon de changer ces normes imposées d’en haut serait une réforme démocratique comme cela se ferait dans un État trop autoritaire : en commençant par la rue, vers le sommet.
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