Comme il serait dommage de renoncer aux gâteries chocolatées: tablettes, boissons, lapins de Pâques, chocolats de Saint-Valentin!

Mais la disparition des cacaoyers serait bien plus dramatique pour les quelque 20 millions de producteurs qui dépendent de cette plante pour vivre.

Depuis quelques années, la production mondiale de fèves de cacao –qui tourne autour de 4 millions de tonnes par année— est à la baisse.

Et cette chute risque de s’accentuer en raison des changements climatiques.

En effet, les cacaoyers supportent mal la sécheresse et la chaleur.

De plus, ces arbres sont victimes de plusieurs parasites, y compris des champignons microscopiques.

Autre grave problème: les cultivateurs manquent d’argent pour planter de jeunes cacaoyers, plus productifs que les vieux.

Tout cela fait craindre le pire aux experts: la disparition du chocolat d’ici 50 ou 100 ans!

La solution?

Développer de nouvelles variétés de cacaoyers plus résistantes à la sécheresse et aux maladies.

Mais cela nécessite beaucoup d’argent et les principaux pays producteurs de cacao (Côte-d’Ivoire, Indonésie, Ghana, Nigéria) ne sont pas fortunés.

Les pays riches leur viendront peut-être en aide… pour l’amour du chocolat!