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Pour contrer l’érosion, des chercheurs et des bénévoles madelinots s’affairent à planter des ammophiles, soit des champignons mycorhiziens dotés d’une propriété fort recherchée : leur grande capacité d’enracinement. En s’associant aux plantes des berges, ces organismes filamenteux peuvent se développer et croitre, ouvrant la porte à l’implantation d’autres espèces végétales. « Sans cette solution, la végétation des îles de la Madeleine n'a presque aucune chance de survie, exhorte Alice Roy-Bolduc, une étudiante à la maîtrise en science biologiques à l'Université de Montréal. Ce sont les piliers de l'écosystème ! »
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