Une cellule qui en vient à utiliser deux modes de communication pour échanger de l’information… c’est bon ou pas ? Des chercheurs de l’Université de Montréal et de McGill viennent de découvrir que ce « bilinguisme cellulaire » serait lié à des maladies telles que la schizophrénie, la maladie de Parkinson et la dépression. Les résultats de leurs travaux ont été publiés dans la revue Nature Reviews Neuroscience.
Les plus populaires
Quelles seraient les conséquences d'un « super » El Nino?
Mardi 28 avril 2026
L’ivermectine peut guérir la COVID, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson ? Faux
Mercredi 29 avril 2026
Détroit d’Ormuz: la chance des renouvelables
Vendredi 24 avril 2026





