Loin des robots de la science-fiction, ils sont plutôt l’équivalent de petites armoires sur roues, programmés pour aller distribuer les médicaments aux patients d’une section, ou à l’infirmière de garde. Ils sont également programmés pour détecter la présence humaine, mais rien d’autre : aussi, le premier reproche qui leur est fait est d’annoncer leur arrivée, peu importe que la personne soit dans une conversation, et de répéter encore et encore « je suis arrivé », au risque de recevoir un coup de pied quelque part. Une étude de l’Université du Wisconsin menée par l’informaticien Bilge Mutlu souligne les réactions irritées des gens face à leur « inhumanité » — mais aussi, paradoxalement, combien cette petite bête de métal répand la bonne humeur chez les patients et est considérée par le personnel comme... un membre de l’équipe!
Ils sont très utiles, ils sont drôles... et ils sont incroyablement envahissants. Ce sont les robots qui, après quelques années d’utilisation dans les hôpitaux, commencent tout doucement à faire l’objet d’études d’impact.
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